Histoire romaine à l’ULB

 

 

 

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LE DECLIN

La crise de l'Union européenne et la chute de la république romaine

- analogies historiques.

Paris 2013 (éditions du Toucan), 384 p.

 

 

 
 Contexte et objectifs généraux.
 

Vu la crise économique profonde que traverse l’Union européenne et qui ébranle les bases mêmes de la solidarité entre états, il n’est pas étonnant que la « construction » d’une « identité européenne » solide soit actuellement au centre de nombreux débats publiques. Néanmoins, l’historien ne peut ignorer qu’au vu de notre histoire millénaire, la véritable identité européenne ne peut et ne doit être une « nouvelle » identité, créée artificiellement pour unir des peuples hétéroclites, mais qu’elle est plutôt l’essence vivante de toutes les identités régionales et nationales développées depuis au moins l’époque du Moyen Âge. Mais le problème de perception ou d’acceptation de cette identité millénaire commune ne reflète pas seulement la vision biaisée des politiciens européens, mais aussi l’aveu que les valeurs identitaires européennes traditionnelles sont en grave crise et que les valeurs universalistes mises à l’honneur par les élites politiquement correctes soient insuffisantes pour créer un sentiment de loyauté face aux institutions européennes.

 

Dans le contexte de ce questionnement identitaire, l’ouvrage présenté ici tente d’apporter un changement radical de perspective, en tentant de démontrer que, contrairement à ce que l’on a pu prétendre, la crise identitaire que traverse l’Union européenne est, tant dans ses raisons structurelles que dans son déroulement chronologique, tout sauf nouvelle dans l’histoire : les principaux éléments de cette situation ont déjà été vécus et ont trouvé une solution, et ceci à une époque relativement bien connue de l’histoire romaine et paraissant si actuelle et moderne qu’elle devrait figurer au centre des débats sur la crise de la civilisation occidentale : la Rome de la république tardive (1er s. av. J.-Chr.). Adoptant une approche rigoureusement comparatiste des problèmes identitaires contemporains et antiques, l’ouvrage procède donc essentiellement par comparaison systématique de notre matériel documentaire émanant du monde européen contemporain et du passé de la république romaine tardive.

 

Ainsi, en ce qui concerne l’identité européenne, les éléments pertinents sont analysés grâce à l’examen des outils statistiques mis à la disposition du public par Eurostat, l’institut statistique de l’Union européenne elle-même, dont notamment le célèbre Eurobaromètre ; sources complétées occasionnellement par des données empiriques émanant des institutions statistiques officielles des différents pays membres, et par des extraits de textes appropriés. Les résultats ainsi obtenus concernant le rôle de ces divers éléments dans la construction (ou le manque) d’une identité européenne sont ensuite systématiquement confrontés à leurs éléments analogues datés des dernières décennies de la république romaine tardive, dont notre connaissance provient majoritairement, en l’absence de données statistiques valables, de l’interprétation des textes littéraires et historiographiques classiques.

   

Argumentation.

 

Le corps du travail se structure en douze chapitres, investiguant tour à tour les vecteurs centraux de la construction d’une identité européenne basée sur des valeurs universalistes (c.à.d. la tolérance, le respect de la vie humaine, l’égalité, l’épanouissement personnel, la religion, le respect des autres cultures, les libertés individuelles, la démocratie, l’état de droit, les droits de l’homme, la paix et la solidarité). Comparant rigoureusement la place de ces valeurs dans la société contemporaine et celle de la république romaine tardive, l’ouvrage tente de montrer comment l’encouragement excessif de ces valeurs dans une société en pleine mutation économique et culturelle, loin d’en assurer la stabilité, contribue paradoxalement à son démantèlement et provoquera le retour en force graduel des valeurs du passé.

 

1.    Le recul de l’idéal d’un état culturellement bien défini et ethniquement homogène au profit de l’exagération des notions de tolérance et de cosmopolitisme favorisent à la fois une immigration de plus en plus massive et un abandon de la priorité jadis accordée aux habitants originaux et à leur culture, à la fois dans la Rome tardo-républicaine exposée au philhellénisme comme dans l’Europe actuelle avec sa culture de culpabilité.
2.    La vision de plus en plus problématisée de l’enfance, de l’éducation et de la responsabilité parentale, combinée avec l’émancipation de la femme et la baisse des salaires ont affecté les comportements démographiques traditionnels des Européens tout comme des Romains et provoqué un déclin démographique inouï, qui risque de constituer une hypothèque lourde pour les prochaines générations.
3.    L’idéal universaliste d’égalité entre les sexes, combiné avec l’exaltation de l’individualisme, a détruit la notion traditionnelle de la famille et surtout du couple et a produit, dans la Rome jadis patriarcale comme dans l’Europe avec son idéal chevaleresque, une explosion du divorce et des familles recomposées, entravant singulièrement l’identification des générations futures à la cellule familiale et donc à l’archétype de l’identité culturelle.
4.    La disparition de la notion traditionnelle d’un juste milieu, profondément ancrée dans les convictions sociales du christianisme occidental comme du mos maiorum romain, au profit d’une vision purement matérialiste de l’épanouissement personnel, a provoqué à la fois le carriérisme égoïste et l’émergence d’une société basée sur le pain et les jeux, une évolution démantelant toute loyauté sociale entre citoyens, élément identitaire de toute première importance.
5.    Les aspects spirituels de l’identité sont en plein déclin, notamment la religion traditionnelle, soit-ce le christianisme, soit-ce le paganisme républicain. Lourdement critiquée par la pensée rationaliste des Lumières et de la philosophie hellénistique, la force de cohésion de la religion se trouve désormais dans la défensive par rapport à l’attractivité exotique de religions étrangères, expliquant l’émergence de cultes orientaux comme le christianisme à Rome ou la montée en puissance du New Age et surtout de l’Islam en Europe.
6.    La mondialisation (antique comme moderne) et l’idéalisation outrée de tout ce qui est « autre », combinée au masochisme culturel développé en Europe depuis la Deuxième Guerre Mondiale, ont amené une dissolution de plus en plus marquée de l’adhésion instinctive aux traditions culturelles autochtones au profit d’un syncrétisme humaniste cosmopolite.
7.    Concernant les libertés individuelles, intimement liées à la garantie de la sécurité de chacun, nous constatons, à Rome comme dans l’Union européenne, un sentiment d’insécurité et d’inégalité devant la justice. Les citoyens se méfient de plus en plus de la justice et ont tendance à saluer l’arrivée de partis politiques plaçant la sécurité collective au-dessus de la liberté individuelle.
8.    Le citoyen cesse de vouloir participer activement à la gestion des affaires politiques, soit-ce dans la res publica romaine, soit-ce dans la démocratie actuelle. Ainsi, la déresponsabilisation de l’individu au profit de la masse, basée sur la confiance universaliste en la quantité plutôt qu’en la qualité, a donné naissance à une attitude apolitique qui, de son côté, a engendré la gestion de l’état par une élite technocratique, la soumission au diktat de l’économie et l’indifférenciation idéologique des grands partis.
9.    L’État est devenu un organisme opaque et douteux, dont l’évolution future est appréhendée avec pessimisme. Ceci explique pourquoi les Romains tout comme les Européens accorderont peu de valeur à la liberté civique ainsi qu’au poids de leur vote si y renoncer peut leur permettre de s’assurer des bénéfices financiers ou sécuritaires.
10.   En Europe comme à Rome, la combinaison entre l’infantilisation du citoyen, l’établissement du canon du politiquement correct et la perte de vitesse de la notion traditionnelle du « devoir » au profit de celle des « droits » a amené une situation où le rôle du citoyen est essentiellement passif et se structure autour du maintien des acquis matériels, et non des dynamiques civiques qui les ont conquis.
11.   En dépit de la notion omniprésente du pacifisme, le seul élément que les Européens semblent réclamer d’un commun accord de la part de l’Union est l’établissement d’une politique d’intégration intérieure et de défense extérieure commune qui permettrait de sauvegarder leurs intérêts chez eux et dans le monde et annonce déjà l’empire.
12.   L’idéal de solidarité, basé non sur la loyauté culturelle, mais sur une logique économique, s’est de plus en plus transformé en un élément justifiant à la fois l’exploitation institutionnelle comme l’expropriation politique de régions périphériques par un centre politique et économique soucieux de garder le contrôle, expliquant ainsi la transformation de la fédération européenne en un véritable empire où des États faibles comme la Grèce gravitent comme des provinces autour du noyau franco-allemand et sont obligés d’entériner des mesures politiques venant d’ailleurs.

 

L’Européen, comme le Romain de la république tardive, est donc perdu dans le dédale ambivalent de ses traditions, de ses États, et de son histoire politique complexe, où volonté de sécurité et ambitions politiques rivalisent avec un réel souci de liberté et de tolérance, rendant difficile et anachronique, dans un environnement si globalisé, l’identification à quelques valeurs héritées du passé, et relativisées par la mondialisation impériale et le syncrétisme culturel. Dès lors, une comparaison systématique de nos sources portant tant sur le présent de l’Union européenne que sur la fin de la république romaine tardive montre que la crise latente que subit visiblement actuellement l’Union européenne n’est pas un événement nouveau dans l’histoire mondiale, mais ressemble dans quelques-unes de ses particularités les plus saisissantes à la crise politique profonde traversée par la république romaine tardive. En effet, tant à Rome qu’en Europe, la carence grandissante de facteurs identificatoires essentiels est l’un des éléments les plus frappants de la crise morale, humaine et matérielle que vivent ces deux sociétés : si seul l’établissement d’identités collectives permet de mettre en continuité avec le passé et de projeter dans le futur le présent individuel autant que sociétal, la coupure avec les idéaux traditionnels de ce passé déracine le présent et bloque, à la longue, toute conception sensée et organique du futur.

 

Perspectives.

 

Les analogies entre la crise identitaire européenne du 21ème siècle et celle de la république romaine tardive semblent suffisantes pour en faire non seulement un cas de parallélisme accidentel, mais aussi un véritable paradigme pour notre futur. Et vu que, comme chacun le sait, à la république romaine suivit l’empire des Césars, il est fort à parier que l’avenir qui nous attend sera placé sous le signe du centralisme, du conservatisme et de l’autoritarisme. Ainsi, tous les problèmes concernant la république romaine tardive énumérés au cours de cette recherche ont trouvé leur « solution » politique concrète dans l’idéologie impériale créée par Auguste et son programme de « restauration » ou de révolution, et il est à craindre que les problèmes concernant la crise de l’Union européenne trouveront un jour une « solution » semblable – une solution qui puisse sembler (à juste titre) en désaccord flagrant avec les valeurs-mêmes qui ont contribué à sa formation, mais cette ambiguïté a été, et sera peut-être, le prix du maintien de la stabilité politique, sociale et culturelle dans un environnement profondément hétérogène et divisé.

 

Évidemment, ces perspectives futures dystopiques – mais en sommes-nous encore si loin ? – n’ont rien d’enchanteur, et personne ne doutera que ces « solutions » ne feront que remplacer le dynamisme d’une chute par l’apparente stabilité d’un immobilisme bien organisé, mais fondée sur la répression de la liberté. Pourtant, bien que provoquant et apparemment impensable dans notre monde contemporain, si rationnel et moderne en superficie, ce futur n’est pas si impossible qu’il le semble, car les fondations d’une future révolution conservatrice sont déjà bien établies : au fur et à mesure que s’affirme le rejet d’une identité politique émotionnellement insatisfaisante, d’un matérialisme attisé par la société de consommation, d’une démocratie en apparence de plus en plus éloignée du citoyen, et que s’accroît la revendication d’une politique proche des valeurs traditionnelles, d’une protection accrue contre l’insécurité et d’une politique extérieure forte, les mouvements politiques éloignés du consensus démocratique risquent de gagner du terrain et de provoquer, directement ou indirectement, l’installation d’un régime peut-être « efficace » et en apparence plus proche des racines traditionnelles de notre passé millénaire, mais en opposition flagrante avec toutes les aspirations de liberté qui ont constitué le moteur latent de notre dynamisme culturel.

 

 

Comptes rendus et interviews:

  

  1. « Leute von heute“, Ostbelgien Direkt, 11.2.2013 (http://ostbelgiendirekt.be/david-engels-13593/)

  2. Philippe Arnaud, « L’Europe sous la menace du Césarisme », Le Monde, 12.2.2013, p. 9 (http://www.lemonde.fr/economie/article/2013/02/11/l-europe-sous-la-menace-du-cesarisme_1830049_3234.html)

  3. France News. Happening in France Right Now, 12.2.2013 (http://france.1hnews.com/the-decline-by-david-engels-editions-du-toucan/1934/)

  4. Fernando Sobral, „O rapto da Europa“, Journal de Negócios, 15.2.2013, p. 8 (http://www.jornaldenegocios.pt/opiniao/colunistas/fernando_sobral/detalhe/o_rapto_da_europa.html)

  5. Brice Couturier, L’accord transatlantique global d’Obama », France Culture, L'hebdo des idées, 15.2.2013 (podcast sous http://www.franceculture.fr/emission-l-hebdo-des-idees-l-accord-transatlantique-global-d-obama-2013-02-15)

  6. Novopress Breizh, 21.2.2013 (http://fr.novopress.info/132553/le-declin-la-crise-de-lunion-europeenne-et-la-chute-de-la-republique-romaine-de-david-engels/)

  7. Nouvel Économiste, rubrique « Les bonnes feuilles », 25.2.2013 (http://www.lenouveleconomiste.fr/la-crise-de-lunion-europeenne-et-la-chute-de-la-republique-romaine-analogies-historiques-17634/#.US8wkI5ciJg)

  8. David Engels, Union européenne: césarisme ou déclin? dans: Nouvel Observateur, 28 février - 6 mars 2013, p. 38.

  9. André Larané, « Le déclin », Herodote.net, 5.3.2012 (http://www.herodote.net/Le_declin-bibliographie-410.php)

  10. Interview mit Nathalie Wimmer, « Demokratie am Abgrund », Grenz-Echo, 5.3.2012, p. 4 (http://www.grenzecho.net/ArtikelLoad.aspx?aid=96e937fa-63bc-48ee-9cf1-e676caff9ace)

  11. Interview avec Marie-Céclie Royen, « L’Europe en route vers l’Empire », Le Vif-l'Express, 8.3.2013, p. 86f.

  12. Guillaume Malaurie, « De l'Europe bonasse à l'Europe qui menace », Nouvel Observateur en ligne 18.3.2013 (http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20130318.OBS2295/chypre-de-l-europe-bonasse-a-l-europe-qui-menace.html)

  13. Panagiotis Grigoriou, « Crise grecque, "le fantôme du monde" », Carnet de notes d'un anthropologue en Grèce, 15.3.2013 (http://www.mondialisation.ca/crise-grecque-le-fantome-du-monde/5326926)

  14. Métanormes, 19.3.2013 (http://www.metanormes.com/modeles-de-connaissance/theorie-des-modeles/themes/item/121-comparaison-avec-la-morphologie-historique)

  15. Interview avec Hervé Gardette et Brice Couturier, « Les Matins de France Culture » (invité du jour), 19.3.2013 (podcast sous http://www.franceculture.fr/emission-les-matins-europe-quand-l-horizon-democratique-s-eloigne-2013-03-19)

  16. Interview avec Max Lebrun, « Libre Journal des idées politiques », Radio Courtoisie, 22.3.2013 (http://www.radiocourtoisie.fr/)

  17. Sébastien Le Fol, « Requiem pour l'Europe », Figaro & vous, 24.3.2013, p. 28 (http://blog.lefigaro.fr/le-fol/2013/03/requiem-pour-la-culture-europeenne.html)

  18. Interview avec Rudolf Kremer sur la BRF, 25.3.2013 (podcast sur http://brf.be/nachrichten/regional/573153/)

  19. Participation à l'émission « Ce soir ou jamais », France Deux, 29.3.2013 (http://www.youtube.com/watch?v=i_vVB5JSjyQ)

  20. Interview avec Evangelos Areteos pour le journal Politis, 31.3.2013.

  21. Interview avec José Manuel Lamarque, « Allo l'Europe », France Inter, 5.4.2013 (http://www.franceinter.fr/emission-allo-leurope-declin-ou-renaissance-de-leurope)

  22. Interview avec Evangelos Areteos, Eleutherotypia, 7.4.2013 (http://www.enet.gr/?i=arthra-sthles.el.interviews&id=355895)

  23. Publicola, "Le déclin", Histoire pour tous, 8.4. 2013 (http://www.histoire-pour-tous.fr/livres/67-essais/4523-le-declin-david-engels.html)

  24. Olivier le Bussy, « De l'Union à l'Empire », La Libre Belgique, 8.4.2013 (http://www.lalibre.be/actu/international/article/808151/de-l-union-a-l-empire.html)

  25. Pierre Balas, « Le décliné, L'Europe des 27, 11.4.2013 (http://blog.slate.fr/europe-27etc/12817/le-declin-la-crise-de-lunion-europeenne-et-la-chute-de-la-republique-romaine/)

  26. Romaric Godin, « Du bon usage de l'histoire dans la Crise européenne », La Tribune, 14.4.2013 (http://www.latribune.fr/espace-abonnes/la-chronique-du-jour/20130414trib000759231/du-bon-usage-de-l-histoire-dans-la-crise-europeenne.html)

  27. Interview avec Philippe De Boeck, « L'Europe ne s'en sortira que si elle reste unie », Le Soir, 23.4.2013, p. 13 (http://www.marcbolland.be/wp-content/uploads/2009/10/le_soir-1e-13.pdf)

  28. Interview avec Yannick Urrien, « Le futur impérial et autoritaire est inéluctableé, Kernews, 6.5.2013 (http://www.kernews.com/index.php/l-invite-du-jour/232-david-engels-si-cesar-a-pu-prendre-le-pouvoir-c-est-parce-qu-il-pouvait-s-appuyer-sur-des-revendications-populaires-souvent-en-provocation-ouverte-avec-les-elites-traditionnelles)

  29. Maurice Diaconescu, « Vers un régime autoritaire? » 8.5.2013 (http://gerarddiaconesco.canalblog.com/archives/2013/05/08/27106541.html)

  30. Brice Couturier, « Le déclin de l'Empire européen », Le Causeur, 5.2013.

  31. Philippe Cochinaux, « Les racines chrétiennes de l'Europe », discussion avec David Engels et Pierre Delville, RTBF (émission « Il était une foi »), 19.5.2013 (http://www.rtbf.be/video/detail_en-quete-de-sens?id=1824903).

  32. Interview avec Yannick Urrien, « Le futur impérial et autoritaire est inéluctableé, L’Hebdo-Bourse Plus, 10.5.2013, p. 28.

  33. Pierre Streit, « Une Europe en désarroi mais toujours là », Les observateurs, 30.5.2010 (http://www.lesobservateurs.ch/2013/05/30/leurope-est-en-desaroi-mais-toujours-la/#)

  34. Renato Iellina, Le déclin européen, astuentendu.blogspot.be, 3.6.2013 (http://astuentendu.blogspot.be/2013/06/le-declin-europeen-un-parallele-avec.html).

  35. Interview avec Philippe Cochinaux, RTBF (émission « Il était une foi »), (http://www.rtbf.be/video/detail_en-quete-de-sens?id=1831041)

  36. Marc Semo, « Union européenne: il faut rendre à César... », Libération, 15.-16.6.2013, p. XVI (http://www.liberation.fr/culture/2013/06/14/union-europeenne-il-faut-rendre-a-cesar_910965).

  37. Interview avec Philippe Arondel, « Europe, quel retour vers le futur », Midi magazine, Fréquence protestante, 25.6.2013 (http://www.frequenceprotestante.com/index.php?id=61)

  38. ldwoillemont, « Chronique sur ‘Le Déclin’, de David Engels, éditions Le Toucan », Enquête & Débat, 26.6.2013 (http://www.enquete-debat.fr/archives/chronique-sur-le-declin-de-david-engels-editions-le-toucan-60311).

  39. Nicolas Pietrzyk, « Etats-Unis et Empire romain : bis repetita non placent ? », Economiematin.fr, 28.6.2013 (http://www.economiematin.fr/les-experts/item/5364-faiblesses-puissance-etats-unis-concurrence-chine?start=1)

  40. Interview avec Gabriel Vitré, « David Engels, Le déclin », Fréquence citoyenne, Euradio Nantes, 29.6.2013 (http://www.euradionantes.eu/emission/frequence-citoyenne)

  41. Interview avec Alain de Benoist, « L’Europe ne peut pas échapper à son destin impérial », Éléments 148, 2013, 6-10.

  42. Joël Lecrozet, « Périlleuses comparaisons », compte-rendu, Éléments 148, 2013, 10.

  43. Interview avec Eddy Caekelberghs, « David Engels, Le déclin », émission « Face à l’Europe», RTBF-La Une, 6.8.2013 (http://www.rtbf.be/radio/podcast/player?id=1842661&channel=lapremiere)

  44. Jean-Jacques Netter, « Israël, Syrie, Europe ou Chine : retour sur les livres de géopolitique qui ont compté cette année », Revue d’analyses financières, 13.9.2013 (http://www.atlantico.fr/rdv/revue-analyses-financieres/israel-syrie-europe-ou-chine-retour-livres-geopolitique-qui-ont-compte-cette-annee-jean-jacques-netter-807820.html)

  45. Interview avec Caroline de Gruyter, « Een niewe keizer voor de EU », NRC Handelsblad 19.08.2013, p. 12-13 (http://digitaleeditie.nrc.nl/digitaleeditie/NH/2013/7/20130819___/1_12/lowres_page.pdf)

  46. Jean-Paul Escande, Néron mettrait-il le feu à Bruxelles?, dans: Valeurs Vertes 123, 26.8.2013, p. 28 (http://www.valeursvertes.com/neron-mettrait-il-le-feu-bruxelles/)

  47. Marten De Jongh, De wonderbaarlijke comeback van keizer Augustus, 04.09.2012, Grote Woorden (http://grotewoorden.tctubantia.nl/achterhetwereldnieuws/de-wonderbaarlijke-comeback-van-keizer-augustus/)

  48. Claude Fouquet, Un déclin de Romain, dans: Critique des idées et des livres 143, automne 2013, 699-700.

  49. Débat avec Jean-Pol Hecq, Anne Morelli et Françoise Van Haeperen dans l'émission "Et Dieu dans tout ça", RTBF-La Une, 8.9.2013 (http://www.rtbf.be/radio/player/lapremiere?id=1851076&e=)

  50. Interview avec Patrick Péhèle, dans : Le libre journal de la vieille Europe, Radio Courtoisie, 17.09.2013 (http://www.radiocourtoisie.fr/14514/libre-journal-de-la-vieille-europe-du-17-septembre-2013-europe-le-cesarisme-ou-le-declin-commentaire-de-lactualite/)

  51. Interview avec Jean-Noel Jeanneney, dans : Concordance des temps, France Culture, 21.09.2013 (http://www.franceculture.fr/emission-concordance-des-temps-chute-de-la-rome-republicaine-et-crise-de-l-europe-des-traits-communs)

  52. Grégoire Bruel, « Quelques livres utiles pour mener le combat (I) », dans : Le Peuple, 23.9.2013 (http://www.lepeuple.be/quelques-livres-utiles-pour-mener-le-combat-i/)

  53. Interview avec Lieven Sioen, « Een keizer voor Europa ? », dans : De Standaard, 5.10.2013, p. 24-25.

  54. Interview avec Philippe Revaz, Forum, Radio Télévision Suisse, 7.10.2013 (http://www.rts.ch/la-1ere/programmes/forum/5251689-forum-du-07-10-2013.html)

  55. André Ropert, Crise ou mutation de civilisation ? dans : L’Express, Blogs, 8.10.2013 (http://blogs.lexpress.fr/histoire-politique/2013/10/08/crise-ou-mutation-de-civilisation/)

  56. Charles Trahan, Euromag, Radio Canada, 13.11.2013 (http://www.radio-canada.ca/emissions/euromag/2013-2014/)

  57. Vivien Pertusot, Recension de "Le déclin", dans: Politique étrangère 2013,3 (http://politique-etrangere.com/2013/11/29/le-declin-la-crise-de-lunion-europeenne-et-la-chute-de-la-republique-romaine-analogies-historiques/#more-4885).

  58. Daniel Bermond, Compte rendu, dans : Revue « Histoire » 39, décembre 2013 (28.11.2013)

  59. Interview avec Galaad Wilgos et Nelson Briou, dans: Bulletin du Cercle du Libre Examen 53, 2013, 31-33.

  60. Auren Derien, Empêcher le déclin de l’Europe, dans : Metamag. le Magazine de l’Esprit critique, 3.12.2013 (http://www.metamag.fr/metamag-1704-EMPECHER-LE-DECLIN-DE-L-EUROPE.html).

  61. Laurent Leylekian, L’Ukraine et les incohérences de l’Union européenne, dans le Huffington post, 4.12.2012 (http://www.huffingtonpost.fr/laurent-leylekian/lukraine-et-les-incoheren_b_4383329.html?view=print)

  62. Juan Asensio, De quoi Richard Millet, Alain Finkielkraut et quelques autres sont-ils le nom ?, blog « Stalker », 8.12.2013  (http://www.juanasensio.com/archive/2013/11/16/richard-millet-alain-finkielkraut-vincent-coussediere-david-engels.html).

  63. Interview avec Raymond Serini, dans: La Marche de l'Histoire 2014, 61-65.

  64. Alex McAuley, Compte rendu, dans: Bryn Mawr Classical Review 2014.01.13 (http://bmcr.brynmawr.edu/2014/2014-01-13.html).

  65. Dossier consacré à "Le déclin" dans: Le débat 179, 2014,2. Avec des contributions de: Élie Barnavie (53-5-56), Luuk van Middelaar (57-67), Krysztof Pomian (63-84), Aldo Schiavione (74-80), et une réponse de David Engels (81-91).

  66. Michel Audétat, L'Union vit déjà avec un pied dans l'empire. Interview avec David Engels, in: Le Dimanche matin, 25 mai 2014, p. 19.

  67. Marianne Béraud, Demain l'Empire? dans: nonfiction.fr. Le Quotidien des livres, 27.5.2014 (www.nonfiction.fr/article-73083-demain_lempire.htm)

  68. Compte rendu dans : Brief uit de Rijn-Maas-Schelde-Delta, 2013,6, 6-7.

  69. Compte rendu de Bernard Stenuit, dans : Les Études Classiques 80,3-4, 2012, 375-376.

  70. Marie-Cécile Royen,  La fin de la République romaine, troublant miroir de l'Europe, dans: Le Vif-L'express 3293 (2014,32), p. 54-55.

  71. David Campisi, Le déclin, dans : Causerie littéraire, 15.9.2014 (http://www.lacauselitteraire.fr/le-declin-david-engels).